Les associations insulaires…

September 7th, 2009

Les associations insulaires semblent, au demeurant, à l’instar de celle du continent bien inégales au jeu de l’obtention des subventions publiques.Amitiés politiques et Népotisme seraient ils les raisons principales de cet état de fait ?

La langue outil culturel ou politique ?

September 7th, 2009

A trop politiser la langue n’en a t on pas rebuté de fervents partisans et de féroces défenseurs ? La langue au fond n’appartient-elle pas autant aux Jacobins insulaires qu’aux nationalistes et aux autonomistes? L’élitisme n’est-il pas un boulet pour “la transmission d’oralité” qui a permis à la langue corse de surpasser moult crises politiques et culturelles ? Ne devrait-elle pas rester simplement un outil culturel et de communication ? Ce qu’elle est par définition…ici et ailleurs…

Chronique d’une mort annoncée

September 7th, 2009

La Corse est, quoi qu’on en dise et quoi qu’on en pense, une région où le mot de ruralité revêt une importance capitale . Montagne dans la mer il ne pourrait en être autrement me direz vous. Loin des images touristiques et idylliques de plages ensoleillées et de citées prospères aux mannes touristiques, l’intérieur agonise un peu plus chaque jour avec ses écoles qui ferment,ses commerces qui disparaissent et sa population qui diminue inexorablement.
Si quelques jeunes décident, animés par une volonté de “maintenir une vie à l’intérieur “, d’habiter leurs villages c’est au prix d’efforts et de sacrifices personnels inquantifiables. Epiceries et boulangeries remplacées par de courageux marchands ambulants dont la tournée peut quelquefois atteindre plusieurs centaines de kilomètres structures administratives et médicales absentes, cultures, terrains agricoles et habitations à l’abandon sont très souvent leur environnement quotidien. La politique du” tout citadin” et du “tout ailleurs”, le manque d’économie et de développement rural, le laxisme politico-culturel latent et le vieillissement de la population semblent être les facteurs de cet état de fait.
Quel homme politique local aurait misé un Euro sur le fait que: des jeunes auraient pu avoir envie de travailler et de surcroît chez eux il y à seulement 20 ans ? Aucun ou peut s’en faut ! Le résultat de cette gestion inadaptée et bureaucrate du territoire fait que, sans être oiseau de mauvaise augure, on peut sans risque de se tromper annoncer une mort certaine des communes rurales insulaires à moins qu’elles ne rebondissent très vite sur l’opportunité du tourisme vert et du sport nature……..

Ici comme ailleurs…

September 7th, 2009

Ici comme ailleurs, ce sont ces moulins qui tombent en ruines, n’en pouvant plus sous les outrages du temps, et l’indifférence des hommes. Ce sont ces mots du pays que les jeunes ne comprennent plus. Ce sont ces collections entières de photos jaunies retrou­vées au fond des poubelles, qui créent un déclic notre pays a un patrimoine qui fout le camp et il serait bien de le sauvegarder, à défaut de le faire revivre.

Une fois surmontée cette première réaction instinctive, parfois sentimentale, mais salutaire, une analyse plus approfondie peut être développée. En effet, ici comme ailleurs, le patrimoine local revêt de multiples facettes: architecture de belles demeures ou du bâti commun, histoire religieuse, histoire de la vie sociale, outils, savoir-faire des métiers, “parlange”, traditions culi­naires… Ce patrimoine local risque d’être oublié parce que la voiture, la télévision, le télé­phone, les techniques nouvelles, nous conduisent vers d’autres modes de vie.
Cependant, il reste que les gens de ce pays partagent ensemble la même culture liée à leur ter­ritoire, c’est-à-dire une même relation à leur environnement, à leurs paysages, à leur climat; une pratique identitaire des actes professionnels, une certaine homogénéité des modes de vie, une manière de vivre en société. Cette culture locale n’est pas contradictoire avec une culture plus universelle et en constitue même l’un des aspects. Elle marque en tout cas profondément les hommes et les femmes, car elle est transmise avec la vie. Elle donne des racines à tout être humain pour lui permettre de bâtir sa propre identité.

Réflexions les Services de proximité et petites collectivités et sur les produits du terroir.

September 7th, 2009

Par définition, ce sont les services de base ou services prioritaires qui visent à satisfaire les besoins physiques, sociaux, sanitaires et économiques accessibles aux résidents des petites communautés. Ils jouent un rôle dans l’amélioration de la qualité de vie des résidents. Ils ont aussi un effet de stimulation qui va non seulement contribuer au développement économique en créant des emplois mais aussi influencer la localisation des entreprises. À ce titre, les services de proximité ont une fonction d’accueil et d’intégration dans la communauté. En somme, parce que l’offre de service influence l’attractivité du territoire, elle doit nécessairement s’inscrire dans une stratégie de développement. Il existe autant de formes possibles d’organisation des services qu’il existe de territoire. La proximité ne se définit pas uniquement par la présence physique du service dans la localité mais également par l’accessibilité à ce service à une distance jugée raisonnable et efficace par les résidants et les autres acteurs concernés par la mise en œuvre de ces services. Il est important d’avoir une perspective de moyen et de long terme lorsque nous voulons planifier l’offre locale de service. Cette offre doit se raisonner en fonction des projets, des populations, bref des besoins actuels mais aussi futurs que l’on peut imaginer.

Les produits du terroir.

En marketing, le mot « terroir » est de plus en plus utilisé ´à toutes les sauces. L’utilisation de ce mot magique s’apparente parfois à une pratique opportuniste destinée à séduire une clientèle avide de qualité et d’authenticité. Mais attention! Tout ce qui est cultivé n’est pas du terroir, pas plus que ce qui est traditionnel ou original. Pour être du terroir, un produit (transformé ou non) doit refléter les caractéristiques naturelles spécifiques du territoire d’où il est issu et le savoir-faire particulier des occupants de ce territoire. Autrement dit, une économie de terroir ne peut être déménagée et se situe à l’antipode de la standardisation.

Dans le cadre de la Mesure de soutien au développement des produits du terroir, l’aspect historique s’ajoute comme critère de base. En effet, la mesure vise à supporter la ´mémoire traditionnelle d’un territoire spécifique et exclue donc les produits du terroir dont la tradition est à bâtir.
Bref, méfiez-vous, un produit Kra£*, N*stlé ou Del M**te ne sera jamais un produit du terroir 

A qui profite le crime ?

September 7th, 2009

Il serait là bien présomptueux de vouloir en quelques lignes régler ce qui pourrait l’être depuis longtemps ! Tous les ans en période estivale les voilà qui réapparaissent meurtriers et dévastateurs et ce depuis des années, des lustres, des siècles devrais-je dire pour être plus exact !
Vous l’aviez deviné je parle en effet des incendies ! Catastrophe récurrente qui semble pourtant aussi saisonnière que banale aux yeux de beaucoup, qui une fois la saison des incendies terminée ne semblent plus s’en inquiéter jusqu’à son  retour. Mais voilà qui incriminer ? Comment les éradiquer ? Comment lutter efficacement contre ce fléau au combien décrié par toute bonne âme en mal de faire entendre sa voix lorsqu’ils deviennent criminels ou trop destructeurs !
Bien que n’étant pas ENARQUE voici quelques pistes à suivre qui j’en suis certain devrait réduire conséquemment les dégâts occasionnés par ces derniers :

La plus simple de toutes étant la prévention alliant les paroles aux actes, aucune campagne de sensibilisation médiatique QUELQUE SOIT SON COUT ne réduira en rien l’étendue des désastres tant que NOS ELUS n’auront pas assez de cran pour RENDRE OBLIGATOIRE  LE DEBROUSSAILLAGE  sur le territoire global de  LEUR COMMUNE, au risque il est vrai de perdre de ci de là quelques voix précieuses pour peu, comme c’est souvent le cas, qu’ils ne briguent un enième mandat !

La meilleure enfin serait encore DU RESSORT DE NOS ELUS s’ils faisaient simplement appliquer les lois républicaines suivantes ;

D’user de la diligence que leur laisse  L’Article R 123 11 du CU pour interdire la chasse et la construction pendant 10 ans sur les terrains brulés et d’user de L’Article L322-10 du code forestier. Interdiction de pacage 10 ans qui pouvant être ramenés à moins, à condition que les propriétaires concernés s’engagent à entretenir les parcelles brûlées afin de favoriser la repousse et de la guider.

A BON ENTENDEUR SALUT !